Netangels labéllisée French Tech

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Ne ratez pas l’évenement européen du numérique : Web summit 2015

Evénement européen de référence pour le numérique, Web Summit propose aux plus de 20000 visiteurs attendus, un programme de plus de 1000 start-ups, 500 conférenciers, conférences, forums, networking, hall d’exhibition…. les thématiques du salon se déclineront cette année autour des nouvelles technologies et du futur des objets connectés, du développement et du design, ainsi que de la publicité et du marketing, et le French Tech Pavillon accueillera 17 startups françaises sélectionnées par un jury d’experts

Netangels y sera présent ( sélectionné comme investisseur https://websummit.net/investors ) mais aussi la start up Iprotego  ( iProtego est une agence d’e-réputation et de privacy qui vous accompagne dans la gestion et l’amélioration de votre réputation en ligne avec des outils comme osculteo)

Du 3 au 5 novembre 2015 à Dublin

https://websummit.net/startups/alpha

AIX-MARSEILLE, BIENTÔT LA CALIFORNIE DE L’EUROPE ?

"The Camp", verra jour Aix 2017, pourra accueillir, autres, soixantaine jeunes entreprises...
« The Camp », qui verra le jour à Aix en 2017, pourra accueillir, entre autres, une soixantaine de jeunes entreprises… @DR Golem Images pour Corinne Vezzoni et Associés Architectes

Alors que les « French Tech Weeks » s’ouvrent le 24 septembre à Marseille et Aix, passons en revue les atouts qui pourraient bien faire de ce territoire la future “Silicon Valley” européenne.

Exit les très médiatiques règlements de compte à la kalach. La 2ème ville française se prépare à trois semaines riches en évènements pour faire “claquer” son économie numérique !

Une deuxième édition pour ces « French Tech Weeks », un peu plus d’un an après qu’Aix-Marseille ait obtenu le label « French Tech”, décerné par le ministère de l’Economie, au même titre que neuf autres métropoles. Et Aix-Marseille prend son nouveau rôle très à cœur. Au point de s’imposer dans le paysage entrepreneurial international ? Cette vallée numérique du Sud en a en tout cas tous les atouts :

•        UN VIVIER D’ACCÉLÉRATEURS SOLIDE DÉJÀ EN PLACE

Les neuf accélérateurs de la métropole provençale apportent une aide financière aux startups comme NetAngels, porté par l’entrepreneur Denis Liotta. « Le territoire est très attractif. Il y a beaucoup d’aides régionales et contrairement à Paris, l’accompagnement est plus personnalisé », témoigne-t-il.

De son côté, la plus grande pépinière Marseille Innovation, qui accompagne 135 startups, vient de réussir un coup de maître : signer un partenariat avec Amazon. Le géant américain va reverser 500.000 euros à 100 jeunes entreprises du secteur numérique. Et ce n’est pas un hasard si Amazon s’intéresse à ce territoire aux atouts également historique et structurel.

 

•        LE PLUS PUISSANT RÉSEAU INTERNET D’EUROPE

Marseille est devenue un « hub » de la connectivité internationale avec ses 20.000 km de câbles sous-marins qui la relient à l’Afrique et l’Asie du Sud-Est. Un avantage certain par rapport aux autres métropoles européennes : le ratio de coût est de 1 à 10 entre la pose d’un câble au fond de l’eau et sur terre.

Les leaders du datacenter ont flairé la bonne affaire et s’y sont installés comme le leader européen Interxion. Arrivée en avril dernier, l’entreprise hollandaise a investi 45 millions d’euros et bénéficie de huit câbles sous-marins arrivant dans la cité phocéenne. L’entreprise « n’a pas vocation à s’implanter en province, mais Marseille possède un positionnement unique comme point de transit de télécommunications internationales (…) Il était fondamental d’y être. Ce sont nos clients américains qui nous l’ont demandé », explique Fabrice Coquio, le président d’Interxion France. Il n’est pas le seul. Jaguar Network, hébergeur informatique, pèse 24 millions d’euros et compte près de 80 collaborateurs, un chiffre qui a quasiment triplé en dix-huit mois.

•         UN CARREFOUR GÉOGRAPHIQUE ET ATTRACTIF POUR LES ENTREPRENEURS

Porte vers l’Afrique du Nord, Marseille est le 1er port français et la 1ère zone exportatrice vers la Méditerranée. Ce balcon commercial permet de viser un marché international, tout en disposant de loyers et de bureaux abordables, dans un cadre de vie ensoleillé avec les pieds dans l’eau…

image: http://start.lesechos.fr/images/2015/09/22/2500_1442935919_grand-luminy-technopole.jpgfranch tech weeks
Le Grand Luminy, aux portes de Marseille, entre mer et montage : 10.000 étudiants ; 1.500 chercheurs ; 20 entreprises (dont 17 dans la high tech)…
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Beaucoup d’entrepreneurs rêvent du sud. Certains ont déjà franchi le pas comme Denis Philippon, co-fondateur de Voyage-privé.com. Après Paris et la jungle de la Silicon Valley, l’entrepreneur a préféré la chaleur aixoise pour poser ses valises. « Ici, je respire. Je n’aurais jamais connu le même développement dans la capitale », assure-t-il.

Dès 2013, une étude de l’OCDE vantait le « taux de création d’entreprises supérieur à la moyenne à Marseille, avec 16,6% dans les Bouches-du-Rhône en 2012 contre 15,3% au niveau national ». Même si elle reste loin de Boston ou Londres, la cité phocéenne se hisse tout de même à la 40ème place des 445 villes les plus innovantes dans le monde, devant Barcelone ou Rotterdam, toujours selon l’OCDE.

•        DÉJÀ 40.000 EMPLOIS DANS LE NUMÉRIQUE

Le numérique sur ce territoire, c’est 7.000 entreprises qui génèrent 8 milliards d’euros de chiffres d’affaires en 2014 – soit désormais autant que le secteur portuaire ! La région abrite déjà des acteurs de renom : Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique ; Voyage-privé.com qui compte 2 millions de clients ; Allopneus, champion français de la vente en ligne des pneumatiques ; Sodexo…

La cité phocéenne emploie, à elle seule, environ 40.000 personnes dans le numérique. Et d’ici cinq ans, 5.000 postes supplémentaires devraient être créés. Et personne ne doute ici que la relève sera assurée avec Aix-Marseille Université détenant le record de la plus grande faculté francophone du monde avec 77.000 étudiants !

•        DES CHANTIERS FARAMINEUX

La région Aix-Marseille ne se repose pas pour autant sur ses lauriers. Les projets s’enchaînent. Aix, qui compte 150.000 habitants, ambitionne de devenir un fort du numérique avec deux grands projets : 1- “The Camp”, un campus à l’américaine qui comprendra 350 logements, 20 startups et 40 PME pour un investissement de 35 millions d’euros ; 2 -“La Constance”, autre pôle de technologie, qui s’étendra sur 16 hectares et nécessitera 15 ans de travaux.

De son côté, la cité phocéenne se transforme avec le projet d’extension 2.0 du Pôle média de la Belle de Mai. A l’avenir, de nouvelles startups, un transmédialab (lieu ouvert de R&D) s’y installeront.

image: http://start.lesechos.fr/images/2015/09/22/2500_1442934919_belle-de-mai-3.jpgBelle de Mai
Depuis sa création, l’incubateur marseillais Belle de Mai a accompagné 112 créations d’entreprise, dont 70% sont toujours en activité.

•        UNE « SMART CITY », UN ÉCOSYTÈME EXEMPLAIRE

Le premier jalon de cet écosytème bouillonnant est l’ îlot Allar – baptisé « smartseille ». Il s’agit d’une extension du quartier Euroméditerranée, grande opération de rénovation urbaine. En 2018, 58.000 m2 de logements et de bureaux, vont sortir de terre sur 2,7 hectares. Le projet s’inscrit dans une opération plus globale de 480 hectares jusqu’au centre-ville. C’est le plus grand aménagement urbain d’Europe du Sud. Malgré un démarrage lent et encore de gros progrès attendus notamment en terme de transports, la métropole, décomplexée, se déploie à pas de géant.

Par Elsa Mari

En savoir plus sur http://start.lesechos.fr/entreprendre/actu-startup/pourquoi-aix-marseille-peut-devenir-la-californie-de-l-europe-2500.php?iyvgthjdvbcejqQK.99

Article paru dans lex echos start le lien ici
Ecrit par Par Elsa Mari |

Netangels.fr et La French Tech Aix Marseille dans challenges Magazine

Dans le « challenges » du du 5 au 11 février 2015,  on retrouve un article de Soizic Briand sur la french tech Aix Marseille et les accélerateurs dont Netangels.fr .

Je tiens à préciser tout de suite je ne suis pas héritier mais associé à une grande famille Marseillaise. Ce n’est pas grave cela fait rêver. Mais surtout je voudrais mettre en avant que Netangels, accélérateur de Startup avec prise de capital, s’est engagé depuis quelques mois, après plusieurs succès  et majoritairement dans la fabrique de Startup, et donc à développer un modéle de STARTUPS STUDIO. Nous créeons,  à partir des Idées et des concepts, Des startups. Nous Cherchons des porteurs de projets prêts a tenter l’aventure de l’entreprenariat, nous les associons, nous les lançons et co-développons la Startup avec eux…

Nous sommes Olivier et moi même des entrepreneurs expérimentés et passionnés. Nous aidons les futurs entrepreneurs à éviter les piéges quotidiens  et les dirigeons vers un succès tout en les aidant à prendre les bonnes décisions tant sur le plan du business développement, la monétisation, que sur le management général dans l’intérêt de l’épanouissement du chef d’entreprise et de ses salariés. Prêt pour l’aventure ? Venez nous rejoindre !!

Denis

Netangels est une startups studio basée en France ( Marseille – Provence) et aussi aux états unis ( Miami – Florida).Marseille innovation est leur partenaire privelégié dans le co-accéleration des startups.

Ce qu’il faut retenir de la visite d’Axelle Lemaire (5/5) : les accélérateurs de la French Tech ?

[Focus] Ce qu’il faut retenir de la visite d’Axelle Lemaire (5/5) : où en sont les accélérateurs de la French Tech ?

DE  PUBLIÉ LE  DERNIÈRE MODIFICATION LE 19 DÉCEMBRE 2014 18 H 14 MIN – Site de la publication : http://www.go-met.com/accelerateurs-french-tech/
La visite d’Axelle Lemaire lundi 15 décembre a permis de faire un point d’étape sur l’avancée de quelques-uns des dossiers phares de la French Tech provençale. Revue.
axelle lemaire

Les neuf programmes d’accélérations privés intégrés au dossier de candidature d’Aix Marseille pour le label French Tech ont été plus ou moins mis en avant lors de la visite d’Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat au numérique lundi 15 décembre. Les projets sont en effet à des niveaux de maturité et d’envergure très différente.

Certains dossiers ont été largement présentés à la secrétaire d’Etat comme , The Camp, porté par Frédéric Chevalier, ou le campus e-tourisme de Voyage Privé. D’autres n’ont eû qu’un temps de parole millimétré pour évoquer leur dossier et les dernières avancées, à l’instar de Kevin Polizzi avec son data center, Denis Liotta et son accélérateur Netangels, Bertrand Bigay avec P.Factory, François Joseph Viallon et l’Appcubateur. Mais tous restent mobilisés. Et quelques annonces montrent que les dossiers avancent. The Camp de Férédric Chevalier a proposé un calendrier de lancement (ouverture début 2017). Idem pour Jaguar Networks (dans 16 à 20 mois). Certains sont déjà en place comme P.Factory (15 sociétés actuellement accueillies), Netangels (présentation du développement d’Avis Vérifiés) ou Gemalto sur le secteur sans contact. 2015 devrait voir les lancements de l’Appcubateur, du Speedup Lab de Kedge et du projet de TelFrance autour d’un studio de Motion Capture.

Les différences de traitement lors de la visite d’Axelle Lemaire tiennent non seulement à l’ampleur des projets mais aussi au timing très serré de la visite. Pour Pierre Distinguin, directeur de la stratégie et du développement de Provence Promotion, privé de parole lundi matin à l’Ecole Centrale, faute de temps, la visite menée au pas de charge n’a pas permis d’approfondir les sujets, notamment ceux traités par les acteurs privés. Mais l’essentiel est peut-être ailleurs. A Aix-en-Provence, on se félicite d’avoir pu présenter les dossiers directement à la secrétaire d’Etat, ce qui  n’avait pas été le cas précédemment.  « Axelle Lemaire a été impressionnée par la qualité de nos projets » se félicite-t-on à Aix où la ville et la CPA ont pu défendre l’orientation « ville intelligente » de l’ensemble de l’aménagement de la Zac de la Constance.

Enfin, avec le conseil territorial du numérique, une gouvernance va se mettre ne place pour accélérer l’ensemble des dossiers. C’est ce qu’attendait le gouvernement qui a attribué le label  French Tech seulement pour un an. Avant de le confirmer pour trois ans supplémentaires selon l’avancée du projet. De quoi maintenir la pression sur des acteurs qui ont encore peu l’habitude de travailler ensemble.

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